Les logiciels
Un logiciel se choisit sur ses interventions, pas sur une démonstration.
Une entreprise de dépannage change de logiciel une fois tous les huit ans, et le choisit en vingt minutes. Ce thème donne une méthode pour le choisir sur ce qui compte, la chaîne couverte, le coût réel, le terrain, la facture électronique, la porte de sortie, et pour quitter le tableur sans rien casser.
Un logiciel pour une entreprise de dépannage tient la chaîne d'une intervention, du devis au règlement, et souvent jusqu'à la paie : les clients et leurs sites, le planning, le téléphone du technicien, le stock des fourgons, la facture, la relance, les heures. La question n'est pas de savoir s'il fait chacune de ces choses, mais si elles partagent une seule base, sans qu'une personne retape ce qu'une autre a déjà saisi.
Ce thème ne compare pas des produits et n'en nomme aucun. Il donne une méthode pour juger, des questions à poser en démonstration, et la marche à suivre pour passer d'un tableur ou d'un ancien outil à un logiciel sans perdre une facture ni un numéro.
Les fiches
2 fiches sur ce thème.
Choisir un logiciel de gestion d'interventions : sept critères
La chaîne couverte, le coût réel, le terrain, la facture électronique, les exports, l'hébergement, la façon d'essayer : sept critères et les questions à poser.
9 septembre 20264 min de lecture Les logicielsFacturer sur Excel : ce que le tableur ne sait pas faire
Facturer sur Excel reste légal, à conditions. Ce que le tableur ne garantit pas, ce que la facture électronique lui interdit, et comment migrer.
9 septembre 20264 min de lectureSept critères qui se vérifient
La chaîne couverte sur une seule base, le calcul du coût réel et du prix plancher, l'application terrain utilisable debout d'une main, la préparation à la facture électronique, les exports et la reprise des données, l'hébergement et la sécurité, et la façon dont on peut l'essayer sur ses propres interventions. La fiche choisir un logiciel de gestion d'interventions les prend un par un, avec la question qui vérifie chacun.
Le tableur, jusqu'où
Une facture faite sur Excel est légale aujourd'hui, à conditions, et le tableur reste un bon outil pour dix factures par mois. Ce qu'il ne garantit pas, c'est la numérotation sans trou, l'immutabilité de la facture émise et la conservation probante ; ce qu'il ne saura jamais faire, c'est la facture électronique structurée, obligatoire pour les clients professionnels à partir du 1er septembre 2027. La fiche facturer sur Excel dit les signes qu'il est temps de changer, et comment migrer.
Le prix, en dernier
Un abonnement se compare à ce que coûte une ressaisie par jour, un devis qui traîne trois jours, une pièce rachetée en urgence, une reprise pour pièce manquante. Ces pertes se chiffrent avec les fiches du thème le prix et la marge, et c'est ce chiffre qu'il faut avoir avant de comparer des tarifs.
Où en est Torvis
Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises, sur leurs vraies interventions. La page des fonctionnalités dit ce qui est livré, module par module, et nomme ce qui ne l'est pas encore. Aucune grille tarifaire n'est arrêtée : la page des tarifs explique la phase de test, et ce que les dix premières entreprises clientes obtiendront.
Questions fréquentes
Les questions qui reviennent sur ce thème.
Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.
Quelle différence entre un logiciel de devis-facture et un logiciel de gestion d'interventions ?
Le logiciel de devis-facture produit des documents ; le logiciel de gestion d'interventions tient la chaîne entière sur une seule base : le devis devient l'intervention, dont les pièces scannées deviennent la facture, dont le temps pointé devient la fiche navette. Le premier laisse retaper entre chaque étape, le second non.
Faut-il un logiciel spécialisé par métier ?
Pas nécessairement. Le critère n'est pas le métier, c'est le fonctionnement : des interventions sur site, facturées à l'heure et au matériel, avec un stock qui roule dans des fourgons. Un plombier, un électricien et un frigoriste ont les mêmes besoins de chaîne, et des différences de vocabulaire et de réglementation que le logiciel doit porter en paramètres.
Que doit-on pouvoir récupérer si l'on quitte un logiciel ?
Tout, dans un format lisible : les clients et leurs sites, les interventions, les devis, les factures avec leur numérotation, les rapports, les heures, le stock. Et le fichier des écritures comptables pour le cabinet. Un logiciel dont on ne peut pas sortir avec ses données n'est pas un outil, c'est une location.