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Vitrerie

La casse se sécurise aujourd'hui. Le vitrage se pose la semaine prochaine.

Le vitrier intervient deux fois pour une seule affaire : la mise en sécurité dans l'heure, puis la pose quand le vitrage est arrivé. Entre les deux, une commande fournisseur, un acompte, un délai. Torvis rattache la reprise à la première intervention, suit la commande jusqu'à la réception, et fait une facture qui reprend les deux.

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Le quotidien

Deux visites, une commande, et un assureur qui veut des photos.

Une vitrine cassée un dimanche, une baie vitrée fendue, un double vitrage à remplacer. On sécurise avec un panneau, on mesure, on commande, on revient poser. Le prix dépend d'un vitrage qu'on n'a pas encore acheté, l'acompte est nécessaire, et l'assureur du client veut des photos datées et un rapport.

Sans outil, l'affaire vit dans trois endroits : le carnet, le bon de commande du fournisseur et la facture du mois suivant.

Ce qui compte en vitrerie

  • La reprise : deux interventions rattachées, une affaire, une facture.
  • La commande fournisseur du vitrage, sa réception, son prix réel dans le coût de revient.
  • L'acompte émis à la signature, déduit du solde.
  • Les photos avant et après, horodatées, pour l'assureur.
  • Le client professionnel, commerçant ou syndic, avec sa facture mensuelle groupée.

Ce que Torvis change

La reprise, la commande, l'acompte, la preuve.

Deux visites, une affaire

La mise en sécurité est une intervention. Elle passe « à reprendre » avec le motif « pièce manquante », et la pose est créée comme reprise, rattachée à la première. L'historique, les photos et le devis sont au même endroit. Et le taux de première visite réussie reste juste : ici, deux visites sont normales.

La commande, suivie

Le vitrage se commande chez le fournisseur depuis Torvis, avec numéro et courriel. La réception le fait entrer en stock au prix de la commande, et le prix d'achat réel entre dans le coût de revient du devis. La pose se planifie quand la réception est faite.

L'acompte, à la signature

Le devis signé sur place, l'acompte émis dans la foulée et encaissé, la facture de solde qui le déduit seule. Le client professionnel reçoit sa facture mensuelle groupée s'il en a plusieurs.

Les photos pour l'assureur

Avant la mise en sécurité, après. Horodatées, géolocalisées, dans un rapport signé et scellé, consultable par le client avec son lien. C'est ce que l'assureur demande, et c'est déjà fait.

Le prix au coût réel

Un vitrage n'a pas de prix catalogue stable. Le devis part du dernier prix connu, se déplie ligne par ligne, et le niveau de marge dit si la pose tient. Le coefficient se règle par tranche de prix d'achat : un joint et un vitrage feuilleté ne se revendent pas pareil.

Le stock qui compte

Panneaux de sécurisation, mastics, parcloses, joints : scannés à la pose, sortis du fourgon. Les vitrages commandés à la pièce ne polluent pas le stock : ils entrent et sortent sur l'affaire.

Des interventions types

Trois interventions de vitrier, dans Torvis.

Trois cas, du commerçant au particulier. Le point commun : la reprise est rattachée, la commande est suivie, et la facture ne demande aucune ressaisie.

  • Vitrine cassée, un dimanche matinPromesse dans l'heure, mise en sécurité, photos, intervention « à reprendre » pour pièce manquante, mesure, devis signé, acompte, commande du vitrage, reprise planifiée à la réception, pose, solde, rapport pour l'assureur.
  • Double vitrage fendu chez un particulierDevis depuis le bordereau avec le vitrage au dernier prix connu, TVA à 10 % sur le logement ancien contrôlée, signature à distance, commande, pose, facture née de l'intervention.
  • Contrat d'entretien des vitrages d'un immeubleSyndic avec ses sites, contrat avec visites générées, chaque visite une intervention, facture de période, rentabilité lue visite par visite.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande.

Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.

Comment gérer une intervention en deux fois ?

La première intervention passe « à reprendre » avec son motif, ici la pièce manquante. Créer la reprise ouvre une seconde intervention rattachée à la première. Le devis, l'acompte, les photos et la commande fournisseur vivent sur la même affaire, et la facture finale reprend les deux visites.

Le prix du vitrage change à chaque commande, comment chiffrer ?

Le devis part du dernier prix d'achat connu au catalogue, et le coefficient de revente se règle par tranche de prix d'achat. Quand la commande est reçue, le prix réel met à jour le coût de revient de l'affaire, et la marge réelle se lit dans les analyses. Si le prix a bougé au point de passer sous le plancher, le niveau le dit.

Les photos peuvent-elles être transmises à l'assureur ?

Le rapport d'intervention envoyé au client porte les photos avant et après, horodatées et géolocalisées, le constat et la signature. Le client le consulte par son lien et le transmet à son assureur. Le rapport est scellé : rien n'y bouge après l'envoi.

Phase de test

Le logiciel tourne. Nous cherchons les entreprises qui le feront tenir sur le terrain.

Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.