Deux visites, une affaire
La mise en sécurité est une intervention. Elle passe « à reprendre » avec le motif « pièce manquante », et la pose est créée comme reprise, rattachée à la première. L'historique, les photos et le devis sont au même endroit. Et le taux de première visite réussie reste juste : ici, deux visites sont normales.
La commande, suivie
Le vitrage se commande chez le fournisseur depuis Torvis, avec numéro et courriel. La réception le fait entrer en stock au prix de la commande, et le prix d'achat réel entre dans le coût de revient du devis. La pose se planifie quand la réception est faite.
L'acompte, à la signature
Le devis signé sur place, l'acompte émis dans la foulée et encaissé, la facture de solde qui le déduit seule. Le client professionnel reçoit sa facture mensuelle groupée s'il en a plusieurs.
Les photos pour l'assureur
Avant la mise en sécurité, après. Horodatées, géolocalisées, dans un rapport signé et scellé, consultable par le client avec son lien. C'est ce que l'assureur demande, et c'est déjà fait.
Le prix au coût réel
Un vitrage n'a pas de prix catalogue stable. Le devis part du dernier prix connu, se déplie ligne par ligne, et le niveau de marge dit si la pose tient. Le coefficient se règle par tranche de prix d'achat : un joint et un vitrage feuilleté ne se revendent pas pareil.
Le stock qui compte
Panneaux de sécurisation, mastics, parcloses, joints : scannés à la pose, sortis du fourgon. Les vitrages commandés à la pièce ne polluent pas le stock : ils entrent et sortent sur l'affaire.