Créer en trois questions
Où, quoi, quand. Le site se cherche par nom d'usage ou adresse. Le bouton Urgence pose une promesse à une heure. Une intervention peut aussi naître d'un contrat, d'un appel d'astreinte ou d'une reprise.
Interventions et planning
Où, quoi, quand. Une promesse au client et un créneau planifié, ce ne sont pas la même chose. Un technicien affecté avec ses habilitations vérifiées. Un planning par semaine et par jour, une carte du jour, des tournées proposées. Et des états qui avancent par les gestes du terrain.
Le problème
Une fuite doit être traitée dans l'heure ; une visite d'entretien peut glisser d'une semaine. Un planning qui ne porte que des cases horaires ne sait pas dire la différence, et le bureau finit par tenir les promesses de tête. Torvis sépare la promesse faite au client du créneau réellement planifié, et compare les deux.
Deuxième problème, aussi discret : l'intervention non terminée. Pièce manquante, accès impossible, client absent, travail plus long que prévu. Quatre motifs, comptés, qui disent où fuit le temps.
Ce que porte une intervention
Ce que fait le module
Où, quoi, quand. Le site se cherche par nom d'usage ou adresse. Le bouton Urgence pose une promesse à une heure. Une intervention peut aussi naître d'un contrat, d'un appel d'astreinte ou d'une reprise.
Avant d'écrire, Torvis avertit : technicien absent, chevauchement de créneau, habilitation manquante. Une habilitation périmée interdit l'affectation, toujours. Le chevauchement avertit ou refuse, selon votre réglage.
Par semaine et par jour, une colonne par technicien, avec la charge. Glisser-déposer pour replanifier. Les absences validées bloquent la colonne.
La carte du jour place les interventions avec le technicien affecté. La page Tournées propose, par technicien, un ordre de passage depuis le dépôt, avec les kilomètres et le temps de route. Le bureau applique s'il est d'accord.
Le terrain fait avancer l'intervention : je pars, je suis sur place, j'ai terminé. Chaque geste est horodaté et géolocalisé. Le bureau clôture, annule, ouvre ou résout un litige, rouvre.
Une intervention non terminée passe « à reprendre » avec son motif. Créer la reprise ouvre une nouvelle intervention rattachée à la première : c'est ce qui rend le taux de première visite réussie calculable. Un client litigieux se signale dès la prise de rendez-vous.
Le client, pendant ce temps
Chaque intervention a une page publique de suivi, sans compte ni mot de passe, envoyée au client. Il y voit le type d'intervention, le créneau, le prénom du technicien, et quand le technicien appuie sur « je pars », l'heure d'arrivée estimée. Ni prix, ni notes internes.
Une fois le rapport envoyé, les photos avant et après y sont consultables, et le client peut y signer le rapport à distance s'il n'était pas sur place.
Le solveur de tournée tourne en local, sans service externe : plus proche voisin puis amélioration, distance corrigée, vitesse en ville et hors ville, trois minutes pour se garer. Il propose l'ordre le plus court depuis le départ. Le calcul propose, le bureau dispose : une tournée imposée sans explication n'est pas suivie.
Dans la chaîne
Ma tournée, les gestes, le scan, le rapport, la signature. Ce que voit le technicien.
Voir la pageLes sites, les accès datés, les contacts par rôle, les équipements installés.
Voir la pageLes visites générées deviennent des interventions, avec leur fenêtre.
Voir la pageQuestions fréquentes
Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.
La promesse est ce que vous avez dit au client : « dans l'heure », « mardi matin ». Le créneau est ce que le planning a réellement réservé, avec un technicien et une durée. Les deux sont portés séparément, et un créneau qui sort de la promesse se voit.
Oui. Chacun a son affectation, ses gestes et ses heures. La charge se lit par technicien dans le planning, et la paie compte les heures de chacun.
Les compétences et habilitations sont attribuées sur la fiche salarié avec une date de validité. Une intervention peut exiger une compétence. À l'affectation, un technicien dont l'habilitation est périmée est refusé, sans exception. Les expirations sous trente jours remontent en notification.
Le technicien indique « je ne peux pas finir » et le motif : pièce manquante, accès impossible, client absent, travail plus long que prévu. L'intervention passe à reprendre. Le bureau crée la reprise, rattachée à la première. Les quatre motifs se comptent dans les analyses.
Elle est proposée. Pour chaque technicien, Torvis calcule un ordre de passage depuis le dépôt ou le siège, avec les kilomètres et le temps de route, et le bureau l'applique s'il est d'accord. Les créneaux se recalent alors l'un derrière l'autre à partir du premier rendez-vous. Le calcul est local, sans service externe.
Phase de test
Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.