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Analyses

Quelle intervention rapporte, laquelle demande deux visites.

Pas de tableau de bord générique. Quatre lectures de la même base : la marge, l'activité, la trésorerie, le stock. Chaque chiffre a une origine visible, et un coût absent s'affiche en rouge plutôt que d'être inventé. Le taux de première visite réussie est l'indicateur central : une intervention en une visite est rentable, en deux presque jamais.

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Les quatre lectures

Une base, quatre questions.

Marge

Par intervention terminée : facturé, pièces au prix d'achat réel, main-d'œuvre au coût horaire chargé de la date. Par client, par technicien, par type de prestation. Un coût absent se voit en rouge : la marge affichée est alors fausse par construction, et Torvis préfère le dire.

Activité

Taux de première visite réussie par mois, et les quatre motifs de reprise comptés : pièce manquante, accès impossible, client absent, travail plus long que prévu. Il concentre le stock, la compétence, la préparation et le diagnostic.

Trésorerie

Encaissé par mois, encours et âge des créances par client, relances en cours. Ce qui est dû, depuis combien de temps, et à qui.

Stock

Valeur du stock au prix d'achat, part en camionnettes, pièces sans mouvement depuis quatre-vingt-dix jours, écarts d'inventaire ouverts.

Contrats

Rentabilité par contrat : facturé contre temps réellement passé, visite par visite. Un contrat signé trop bas se voit à la troisième visite.

Le récapitulatif du lundi

Ce qui s'est passé la semaine dernière et ce qui attend cette semaine : interventions à planifier, devis sans réponse, factures échues, visites de contrat, habilitations qui expirent. Un écran, le lundi matin.

La règle

Le chiffre ne vaut que par son origine.

Un tableau de bord qui affiche une marge de trente-deux pour cent sans dire d'où elle vient sera cru une fois, puis plus jamais. Chaque chiffre des analyses se rattache à des interventions, des documents et des mouvements qu'on peut ouvrir. Et quand une donnée manque, le chiffre le dit au lieu de faire semblant.

Le technicien a son propre tableau, dans son application : ses interventions du mois, sa première visite réussie, ses heures. Ni marge, ni coût. Ce qu'il voit, il peut l'améliorer.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande.

Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.

Pourquoi le taux de première visite réussie est-il l'indicateur central ?

Parce qu'une intervention qui se termine en une visite est rentable, et qu'une qui en demande deux ne l'est presque jamais : déplacement doublé, temps doublé, client agacé. Ce taux résume le stock embarqué, la compétence du technicien affecté, la préparation du bureau et la qualité du diagnostic. Le faire monter d'un point vaut plus que n'importe quelle remise fournisseur.

Les analyses sont-elles en temps réel ?

Elles se lisent sur les données déjà saisies, au moment où on les ouvre. Une intervention terminée entre dans la marge dès son geste « j'ai terminé », une facture dans la trésorerie dès son émission. Il n'y a pas de calcul de nuit à attendre.

Peut-on exporter les analyses ?

Les journaux et le FEC s'exportent depuis la comptabilité, les factures en archive PDF avec index, la fiche navette en CSV. Un export des analyses elles-mêmes en tableur fait partie de ce qui vient.

Phase de test

Le logiciel tourne. Nous cherchons les entreprises qui le feront tenir sur le terrain.

Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.