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Application terrain

Debout, ganté, une seule main. L'application suit cette réalité.

La liste ordonnée du jour, un bouton « j'y vais », trois gestes horodatés, le scan d'une pièce, les photos, le rapport, la signature du client sur l'écran. Rien qui demande deux mains. Et tout remonte au bureau à l'instant : le stock, les heures, le rapport, la facture à faire.

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La règle

Toute fonction terrain qui demande deux mains est mal conçue.

Ce n'est pas une préférence, c'est le critère de recette. Boutons de 64 pixels de haut, pleine largeur, texte de 18 pixels au minimum, statuts en blocs et pas en pastilles, aucun état au survol puisqu'il n'existe pas sur un téléphone. Un écran, une action.

Et rien qui ne concerne pas le technicien. Il ne voit ni marge, ni coût de revient, ni prix plancher, ni le fichier client complet, ni un tableau de bord. Il voit sa tournée, ses interventions, ses clients du jour, son stock, son pointage et ses congés.

Les cinq écrans du quotidien

  • Ma tournée. La liste ordonnée du jour, l'heure promise, le site avant le client, l'état. Un bouton : J'y vais.
  • L'intervention. Ce que le client a dit, les accès du jour, puis trois actions : scanner une pièce, chiffrer un devis, ouvrir le rapport.
  • Le scan. Référence connue : la fiche s'ouvre, plus et moins, pièce posée. Inconnue : une fiche se crée à compléter.
  • Le rapport. Photos avant et après, vidéo courte, constat, travaux, réserves, préconisations, signature. Envoyer scelle tout.
  • Encaisser. Sur une facture émise : mode, montant, référence, courriel pour le reçu. Le reçu part à la validation.

Les gestes

Trois boutons, et tout le reste se déduit.

Je pars

L'intervention passe « en route ». Le point de départ est relevé : le client voit l'heure d'arrivée estimée sur sa page de suivi. Le temps de trajet commence à compter pour la paie.

Je suis sur place

Horodaté, géolocalisé. Le temps sur site commence. C'est ce qui rend le coût horaire vrai plutôt que théorique, et ce qui alimente la marge réelle de l'intervention.

J'ai terminé

Les photos obligatoires sont vérifiées. L'intervention passe « terminée » et devient facturable : les pièces scannées et le temps pointé sont déjà des lignes. Ou « je ne peux pas finir », avec le motif.

Le temps se pointe au geste, pas au formulaire. Personne ne remplit une feuille d'heures le soir : les heures de présence, de trajet et sur site sont déjà dans la fiche navette à la fin du mois, et le coût réel de l'intervention dans les analyses.

Le scan

La pièce posée sort du fourgon à l'instant.

Le geste le plus fréquent de la journée, et celui qui doit être le plus rapide. Le technicien vise le code-barres. Référence connue : la fiche s'ouvre, quantité à un, plus et moins, pièce posée. Le stock du véhicule se décrémente tout de suite.

Référence inconnue : désignation, quantité, prix si connu. La fiche se crée « à compléter », et le bureau la rattache à un fournisseur et à un prix. Le technicien n'a pas à connaître le catalogue.

Le terrain gagne. Ce qui a été scanné a été posé. Un solde qui passe en négatif révèle un inventaire faux, pas une erreur de saisie : un écart s'ouvre pour le bureau, jamais un rejet.

Le rapport protège l'entreprise. Photos avant et après horodatées et géolocalisées, obligatoires sur les types d'intervention que vous décidez. Constat, travaux, réserves, préconisations. La signature du client sur l'écran, avec son nom et sa qualité. Envoyer l'adresse au client et scelle tout : plus rien ne bouge. Un complément se fait par une nouvelle intervention.

Les préconisations sont de la vente sans vendre. « Le groupe de sécurité est à prévoir » sur un rapport signé vaut mieux qu'un appel commercial trois mois plus tard.

Où en est l'application

Le web aujourd'hui, le natif ensuite.

La version web fonctionne sur le téléphone et se pose sur l'écran d'accueil comme une application : menu du navigateur, « Ajouter à l'écran d'accueil ». Elle s'ouvre plein écran, sans barre d'adresse, avec l'icône Torvis. Un compte qui a le terrain arrive sur sa tournée.

Le scan des codes-barres marche depuis le navigateur sur Android. Sur iPhone, le navigateur ne lit pas les codes-barres : le technicien saisit le code ou cherche par désignation, en attendant l'application native.

Ce qui vient

  • Le mode hors ligne. Une chaufferie en sous-sol n'a pas de réseau. Aujourd'hui, les gestes demandent du réseau ; l'application native portera la file d'attente locale.
  • L'application native iPhone et Android, avec le scanner du téléphone.
  • Le paiement par carte sur le téléphone, qui exige l'application native et un prestataire. En attendant, le technicien déclare l'encaissement de son terminal.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande.

Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.

Le technicien doit-il installer une application ?

Non. Il ouvre app.torvis.fr sur son téléphone et l'ajoute à l'écran d'accueil. Le site s'ouvre alors plein écran, comme une application, avec l'icône Torvis. L'application native iPhone et Android reprendra les mêmes écrans avec le mode hors ligne et le scanner du téléphone.

Que se passe-t-il sans réseau ?

Aujourd'hui, les gestes du terrain demandent du réseau. Le mode hors ligne est le premier chantier de l'application native : la tournée, le catalogue et les prestations chargés le matin, une file d'attente locale pour ce que le technicien produit, synchronisée dès que le réseau revient. Nous le disons tel quel.

Les photos sont-elles obligatoires ?

Sur les types d'intervention que l'entreprise décide. Dans ce cas, le geste « j'ai terminé » vérifie qu'une photo avant et une photo après existent. Elles sont horodatées, géolocalisées et non modifiables une fois le rapport envoyé.

Le technicien voit-il les prix et les marges ?

Il voit les prix de vente de la grille pour chiffrer un devis sur place. Il ne voit jamais le coût horaire chargé, le coût de revient ni le prix plancher : ce sont des données de direction. Si son devis descend sous une limite, l'application demande une validation du bureau, sans lui dire pourquoi.

Le technicien peut-il encaisser sur place ?

Oui, sur une facture émise : il enregistre le mode de règlement, le montant, la référence et l'adresse pour le reçu, qui part à la validation. Le paiement par carte sans contact sur le téléphone demande l'application native et un prestataire ; en attendant, il déclare l'encaissement de son terminal habituel.

Phase de test

Le logiciel tourne. Nous cherchons les entreprises qui le feront tenir sur le terrain.

Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.