Les salariés
Fiche, contrat, catégorie ouvriers, ETAM ou cadres, qui décide des paramètres de paie, coefficient, dates. Un technicien apparaît dans le planning et pointe sur le terrain une fois son compte relié à sa fiche.
Heures et paie BTP
Le technicien fait ses gestes sur son téléphone. À la fin du mois, le cabinet reçoit une fiche navette juste : heures de présence, heures supplémentaires ventilées par tranche selon vos paramètres de convention, paniers, astreintes, absences, intempéries, primes, acomptes. Chaque ligne justifiée, chaque anomalie levée avant l'envoi. Torvis n'édite pas de bulletin : le cabinet reste responsable.
Le problème
Pour une entreprise de cinq à quinze personnes du bâtiment, la paie est la tâche mensuelle la plus coûteuse en temps et en erreurs. Présence, paniers, trajets par zone, heures supplémentaires par semaine, dimanche, fériés, astreintes, absences : chacun avec sa règle de convention, chacun ressaisi une fois par mois par le dirigeant, à partir de carnets et de souvenirs.
Les logiciels du secteur s'arrêtent à la facture, ou exportent des heures. Torvis va jusqu'à la fiche navette, parce que les heures sont déjà là : ce sont celles des gestes du terrain.
Ce que la fiche navette contient
Ce que fait le module
Fiche, contrat, catégorie ouvriers, ETAM ou cadres, qui décide des paramètres de paie, coefficient, dates. Un technicien apparaît dans le planning et pointe sur le terrain une fois son compte relié à sa fiche.
Droit de direction. Historisé : une intervention de mars se recalcule avec le coût de mars. C'est le même chiffre qui sert à la tarification et à la marge. Une seule saisie, deux usages.
Définies une fois, attribuées avec une date de validité. Une habilitation électrique périmée interdit l'affectation. Les expirations sous trente jours remontent en notification.
Absences à valider ou validées, demi-journées. Astreintes par période, sorties rattachées aux interventions, majoration reportée sur le devis et la facture. Les véhicules sont créés ici, avec leur emplacement de stock.
Ouvrir le mois, Calculer. Heures pointées par semaine, heures supplémentaires ventilées par tranche selon vos paramètres de convention, paniers, astreintes, absences, intempéries, primes, acomptes, mouvements. Chaque manque ouvre une anomalie.
Pointage manquant, absence non qualifiée, astreinte sans sortie, coût horaire absent, paramètre de convention absent : chaque anomalie se traite, souvent en corrigeant la source puis en recalculant. Verrouiller n'est possible qu'à zéro anomalie. Exporter produit la fiche navette, stockée avec son empreinte.
La convention collective
Vous déclarez votre IDCC, il figure sur chaque bulletin. Puis vous saisissez les paramètres de paie avec leur source et leur date d'effet : durée de référence, tranches d'heures supplémentaires, paniers, zones. Torvis ne devine aucune valeur : un paramètre absent produit une anomalie, jamais un chiffre inventé.
Quand un avenant est publié pour votre IDCC, une tâche s'ouvre. Un humain lit, saisit, date. Le mois précédent reste calculé avec les anciennes valeurs. C'est moins ambitieux qu'une mise à jour automatique, et c'est la seule version défendable sur de la paie.
Torvis n'édite pas de bulletin. Il produit tout ce qui permet au cabinet de l'éditer : le récapitulatif par famille, le détail justificatif ligne à ligne, les écarts signalés. Ni DSN, ni responsabilité sur le bulletin. La distinction se dit au client, et aucun écran ne ressemble à un bulletin.
Ce qui vient. La fiche navette en tableur et en PDF, en plus du CSV. L'export au format de deux logiciels de paie courants des cabinets. La veille automatique des textes publiés pour votre IDCC : la notification et la tâche existent, le robot de lecture n'est pas écrit.
Dans la chaîne
Questions fréquentes
Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.
Non. Torvis produit la fiche navette, par salarié et par mois, avec le récapitulatif de chaque famille de variables et le détail justificatif. Le cabinet édite le bulletin et reste responsable de la DSN et des cotisations. C'est une différence de nature, pas de degré, et elle change tout.
Par semaine, selon les tranches et les taux que vous avez saisis dans les paramètres de convention, avec leur source et leur date d'effet. Le dimanche et les jours fériés sont comptés à part, les fériés étant calculés, Alsace-Moselle sur option. Aucune valeur n'est écrite en dur : un accord d'entreprise peut déroger.
Le calcul ouvre une anomalie sur le salarié et le jour concernés. La fiche navette ne peut pas être verrouillée ni exportée tant qu'elle subsiste. On corrige la source, un geste oublié se complète avec son heure, puis on recalcule. Un trou découvert par le cabinet coûte un aller-retour et un retard de paie.
Celle que vous déclarez par son IDCC, avec les paramètres que vous saisissez. Cinq conventions du bâtiment ont été vérifiées pour les rapprochements métier, à titre indicatif. Les règles de la convention sont plus riches que ce que le calcul applique aujourd'hui : le comptage par jour et par semaine est fait, les cas particuliers se confrontent au cabinet avant le premier mois réel.
Oui, dans son application : son pointage du jour et de la semaine, ses congés, et sa fiche du mois. Il ne voit ni le coût horaire chargé ni la marge. Ce qu'il voit, il peut le contester avant la clôture, ce qui évite la réclamation après le bulletin.
Phase de test
Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.