Rien ne se ressaisit
Le devis accepté devient commande, puis facture. Les pièces scannées deviennent des lignes. Le temps pointé alimente la paie et la marge. Si une information doit être retapée entre deux étapes, c'est un défaut, et il se corrige.
Les fonctionnalités
Un client appelle, on planifie, on intervient, on chiffre, on facture, on encaisse, on paie l'équipe. Chaque module s'accroche à l'intervention et reprend les données du précédent. Voici ce que fait chacun, et ce qui n'est pas encore là.
La chaîne réelle
L'intervention est l'objet central. Le devis, la facture, les pièces posées, le temps passé, le rapport, les photos : tout s'y rattache. C'est ce qui permet qu'une information saisie une fois serve partout, et qu'un chiffre affiché ait toujours une origine visible.
1. Le client
Une fiche par compte, plusieurs sites, plusieurs contacts avec leur rôle, les équipements installés. Le site prime : on intervient à une adresse.
Voir la page2. Le rendez-vous
Promesse au client et créneau planifié. Affectation avec avertissements, habilitations vérifiées, planning par technicien, carte, tournées.
Voir la page3. Sur place
Je pars, je suis sur place, j'ai terminé. Scan des pièces, photos avant et après, rapport, signature, encaissement déclaré.
Voir la page4. Le prix
Coût horaire chargé, pièces au prix d'achat réel, déplacement, frais généraux. Un prix conseillé, un prix plancher, et rien de caché.
Voir la page5. Le chiffrage
Brouillon, numéro définitif, versions, envoi avec lien de signature. Chaque ligne se déplie, le niveau dit si la marge tient.
Voir la page6. La facture
Née du devis, de l'intervention terminée ou du contrat. Acompte, solde, situations, avoir. Contrôle des mentions à l'émission, PDF archivé.
Voir la page7. Le règlement
Règlement sur place ou par lien, reçu numéroté, relances par degrés qui s'arrêtent au premier paiement partiel, âge des créances.
Voir la page8. La pièce
Dépôt, fourgons, transit. Le scan décrémente, les seuils alertent par période, l'inventaire porte l'écart, le réassort se groupe.
Voir la page9. Le fournisseur
Commande, réception partielle, facture fournisseur rapprochée à trois voies. Un doublon est refusé, un litige se déclare.
Voir la page10. Le récurrent
Échéancier de visites et de facturation généré à l'activation. Chaque visite devient une intervention, chaque période une facture.
Voir la page11. L'équipe
Coût horaire historisé, habilitations datées, absences, astreintes. Les gestes du terrain deviennent la fiche navette, sans trou.
Voir la page12. Le cabinet
Journaux de ventes, d'achats, de banque et de caisse alimentés seuls. TVA préparée, rapprochement bancaire, FEC.
Voir la page13. La lecture
Marge par intervention au coût réel, première visite réussie et motifs de reprise, trésorerie, stock. Quatre lectures de la même base.
Voir la pageLes règles de construction
Le devis accepté devient commande, puis facture. Les pièces scannées deviennent des lignes. Le temps pointé alimente la paie et la marge. Si une information doit être retapée entre deux étapes, c'est un défaut, et il se corrige.
Un devis validé porte un numéro définitif et se fige : pour le changer, on crée une version. Une facture émise s'annule par un avoir, jamais en la modifiant. Un rapport envoyé est scellé, photos et signature comprises.
Chaque ligne de devis se déplie pour montrer d'où vient son prix et son coût. Chaque anomalie de paie dit ce qui manque. Un outil qui sort un chiffre sans l'expliquer n'est pas cru, et il a raison de ne pas l'être.
Le périmètre
Il n'édite pas de bulletin de paie : il prépare la fiche navette que le cabinet attend, ligne par ligne, avec le détail justificatif. Il n'est pas une plateforme agréée de facturation électronique : il s'y raccorde. Il ne remplace pas l'expert-comptable : il tient la comptabilité d'exploitation et lui livre un export propre.
Il ne gère pas la flotte au sens véhicule, ni la production d'atelier, ni les achats hors matériel d'intervention. La camionnette l'intéresse comme lieu de stock et point de départ d'une tournée.
Ce qui vient
Le détail, mis à jour, est sur la page des tarifs.
Questions fréquentes
Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.
Non. Torvis est une application web, au bureau comme sur le téléphone du technicien. Sur le téléphone, le site se pose sur l'écran d'accueil comme une application, plein écran, avec l'icône Torvis. L'application native viendra avec le mode hors ligne et le scanner du téléphone.
Oui. Une entreprise commence souvent par les clients, les interventions et le terrain, puis les devis et les factures. Le stock, les achats, les contrats et la paie s'activent quand elle est prête. Les droits se règlent par catégorie et par grade, puis membre par membre.
Les clients et les sites se créent à la main ou depuis le registre national des entreprises par le SIRET. Le catalogue s'importe depuis le tarif d'un fournisseur en CSV. Le stock de départ se pose par inventaire. Le reste naît de l'activité : chaque intervention alimente la suite.
La chaîne va jusqu'à la paie et part du coût réel. Un logiciel de devis-facture sort un document ; Torvis sait si ce document est rentable, parce qu'il connaît le coût horaire chargé du technicien, le prix d'achat réel de la pièce et le temps réellement passé. Et à la fin du mois, les heures du terrain sont déjà dans la fiche navette.
Phase de test
Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.