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Stock et camionnettes

La pièce est dans le fourgon. Elle se scanne quand elle se pose.

Le stock n'est jamais un nombre sur l'article : c'est un couple article-emplacement et un historique de mouvements. Dépôt, camionnettes, transit. Le scan du technicien décrémente le fourgon à l'instant, les seuils alertent par période, l'inventaire se fait au scan sans arrêter l'activité, et le réassort se groupe par fournisseur.

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Le problème

Un stock géré au feeling se rachète en urgence, au prix fort.

La pièce qu'on croyait dans le fourgon n'y est plus. Celle qu'on rachète en urgence dormait au dépôt. Les trois cents euros de raccords qui roulent depuis un an dans la camionnette de Karim ne figurent nulle part. Aucun de ces points ne se voit dans un compte de résultat, et chacun coûte.

Le stock véhicule est du stock : payé, immobilisé, au bilan d'exploitation. Torvis le traite comme tel.

Trois emplacements

  • Le dépôt. L'inventaire classique, les seuils, les réceptions fournisseur.
  • Chaque véhicule. Créé avec le technicien. Se décrémente au scan, se recharge au dépôt par transfert.
  • Le transit. Commandé, pas encore reçu. Ce qui arrive compte déjà pour le réassort.

Ce que fait le module

Du catalogue au réassort.

Le catalogue

Articles, familles, codes-barres, unité. Plusieurs fournisseurs par article avec un prix et un délai chacun. Le dernier prix d'achat connu alimente le coût de revient ; l'historique des prix se construit à chaque changement.

L'import fournisseur

Un CSV avec ses en-têtes : référence, désignation, prix, EAN, unité, famille. Un article existant se met à jour par sa référence. Le tarif d'un grossiste entre en une fois, et se rafraîchit de la même façon.

Les mouvements, immuables

Entrée, sortie, transfert, pose en intervention, retour, inventaire, perte. Un mouvement ne se modifie ni ne se supprime : une erreur se corrige par un contre-mouvement. L'inventaire remplace le solde par la quantité comptée et porte l'écart.

Le scan du terrain

Ce qui a été scanné a été posé. Un solde qui passe en négatif révèle un inventaire faux : un écart s'ouvre pour le bureau, qui recompte. Jamais un rejet. La pièce sort du stock à la pose, pas à la facturation, sinon l'inventaire ment pendant trois jours.

Seuils par période

Seuil minimal et cible par article, par emplacement, par période. Un article qui tourne l'hiver n'a pas le même seuil en juillet. « Sous le seuil » liste ce qui manque, dépôt et fourgons compris.

Réassort en un clic

Ce qui est sous le seuil, groupé par fournisseur, avec la quantité proposée et le montant. On décoche, on valide, les commandes se préparent. L'automatique de nuit, avec plafonds, est prévu et pas encore branché.

Ce qui dort

Les pièces immobilisées ont un prix, et il s'affiche.

La valeur du stock au prix d'achat, la part qui roule dans les camionnettes, les pièces sans mouvement depuis quatre-vingt-dix jours : trois chiffres dans les analyses, qui disent ce que l'entreprise a avancé sans le savoir.

Et l'inventaire nominatif : chaque emplacement se compte par scan, sans arrêter l'activité, et l'écart se lit ligne par ligne.

Une fiche inconnue créée depuis le terrain arrive au bureau « à compléter ». Le bureau la rattache à un fournisseur et à un prix. Le technicien n'a pas à connaître le catalogue, et la pièce n'est pas perdue pour la facture.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande.

Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.

Faut-il un lecteur de codes-barres ?

Non. Le technicien scanne avec la caméra de son téléphone depuis le navigateur, sur Android. Sur iPhone, le navigateur ne lit pas les codes-barres : il saisit le code ou cherche par désignation, en attendant l'application native. Au dépôt, un lecteur USB fonctionne comme un clavier.

Comment poser le stock de départ ?

Par inventaire : on compte chaque emplacement, dépôt et fourgons, et l'inventaire pose le solde. Ensuite, chaque mouvement le fait vivre. Le catalogue, lui, s'importe depuis le tarif d'un fournisseur en CSV.

Que se passe-t-il si un technicien pose une pièce sans la scanner ?

Le stock théorique du fourgon est faux jusqu'au prochain inventaire, et la pièce n'est pas sur la facture. Le module ne peut pas deviner ce qui n'a pas été scanné. C'est pour ça que le scan est le geste le plus court de l'application, et que l'inventaire tournant se fait au scan, sans arrêter l'activité.

Les seuils déclenchent-ils des commandes automatiques ?

Pas encore. Le réassort en un clic liste ce qui est sous le seuil, groupé par fournisseur, et prépare les commandes que vous validez. La commande automatique de nuit, avec un plafond par commande et par jour et une notification, est prévue dans les règles d'achat et n'est pas encore branchée.

Phase de test

Le logiciel tourne. Nous cherchons les entreprises qui le feront tenir sur le terrain.

Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.