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Devis et marge

Un devis qui sait s'il est rentable avant d'être envoyé.

Le prix de chaque ligne vient de la grille, pas du clavier. Le niveau de marge se lit d'un coup d'œil, le plancher est marqué, et chaque ligne se déplie pour montrer d'où vient son prix. Puis un numéro définitif, un lien de signature, et une commande ou une facture sans ressaisie.

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Le problème

Un devis se fait en dix minutes. Savoir s'il est rentable prend un mois.

La plupart des logiciels savent composer un devis propre. Ce qu'ils ne savent pas, c'est si la pose de ce chauffe-eau, à ce prix, avec ce technicien, ce jour-là, laisse de la marge. Le coefficient a été posé il y a six ans dans un tableur, le prix d'achat de la pièce a bougé trois fois depuis, et le coût de l'heure n'a jamais été calculé avec les charges.

Résultat : on découvre à la fin de l'année que certains types d'intervention perdent de l'argent, sans savoir lesquels. Torvis le dit sur le devis, avant l'envoi.

Ce que le devis Torvis connaît

  • Le coût horaire chargé du technicien, historisé, à la date du devis.
  • Le prix d'achat réel de chaque pièce, dernier prix connu au catalogue.
  • Le déplacement, au forfait, au kilomètre ou par zone.
  • Les frais généraux, en proportion, et les majorations de vente si vous les avez fixées.
  • Votre marge cible et votre marge minimale, d'où sortent le prix conseillé et le plancher.

Ce que fait le module

Le devis, ligne par ligne.

Composer sans rechiffrer

Pièces du catalogue, prestations du bordereau, main-d'œuvre, déplacement, frais, remise, titres de section, options. Une pose de chauffe-eau chiffrée une fois ressort en une ligne la fois suivante.

Le niveau de marge

Sur le total et ligne par ligne. Au niveau, hors niveau, sous le plancher : l'instrument de la charte, posé sur le devis. Un devis sous le plancher demande le droit de direction. Il ne bloque pas, il fait savoir.

Chaque ligne se déplie

D'où vient le prix, d'où vient le coût. Prix d'achat, coefficient appliqué, heures, taux. Un chiffre qui ne s'explique pas n'est pas cru, par vous ni par le client.

Brouillon, puis numéro définitif

Référence provisoire tant que c'est un brouillon : deux personnes chiffrent en même temps sans se gêner. Valider attribue un numéro chronologique sans trou, fige le document et prend un instantané du vendeur et de l'acheteur.

Envoi et signature

PDF joint, lien personnel de consultation. Le client accepte et signe sur son écran, ou décline avec un motif, et vous êtes prévenu. Sur place, le technicien fait signer sur son téléphone.

Versions et suite

Un devis validé se modifie par une nouvelle version : l'ancienne passe « remplacée » et reste consultable. Un devis accepté se transforme en commande ou se facture directement, sans retaper une ligne.

Dans la chaîne

D'où vient le devis, où il va.

Avant lui, la tarification : les marges, les taux horaires vendus, les coefficients de revente par famille et tranche de prix, le bordereau de prestations. Et la fiche salarié, qui porte le coût horaire chargé. Sans ce chiffre, la marge affichée est fausse, et Torvis le dit.

Autour de lui, le client et son site, l'intervention à laquelle il se rattache, et le terrain : le technicien chiffre sur place à partir de la grille et des pièces scannées. Le prix plancher, lui, ne s'affiche jamais au technicien.

Après lui, la facture, en une fois, à l'acompte puis au solde, ou par situations. Les acomptes se déduisent seuls. Le cliquet du suivi d'affaire avance : devis, commande, facture, payée, et il ne recule pas.

Un devis accepté ne se re-versionne pas. On fait un nouveau devis. C'est la même règle que pour une facture émise : ce que le client a signé ne bouge plus, et ce n'est pas une contrainte technique, c'est ce qui protège les deux parties.

Le devis d'urgence, sur le pas de la porte, existe aussi : le technicien compose depuis le bordereau, fait signer sur l'écran, et l'acompte s'émet sur place.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande.

Une question qui n'est pas là ? Posez-la par le formulaire de contact, ou réservez trente minutes.

Le devis est-il conforme aux mentions obligatoires ?

Le devis porte l'identité du vendeur figée à la validation, celle du client, la date, la durée de validité, le détail des lignes, les totaux hors taxes et toutes taxes, le taux de TVA applicable et les conditions. Les mentions imprimées et les conditions générales se règlent dans les paramètres de l'entreprise.

Comment fonctionne la signature électronique du devis ?

À la validation, Torvis génère un lien personnel. Le client y consulte le devis, l'accepte et signe sur son écran, ou le décline avec un motif. L'acceptation est horodatée et rattachée au devis. Sur place, le technicien fait signer sur son téléphone, avec le nom et la qualité du signataire.

Peut-on proposer des options dans un devis ?

Oui. Une ligne peut être marquée en option : elle s'affiche au client sans entrer dans le total tant qu'elle n'est pas retenue. Les titres de section structurent un devis long, et une remise s'applique en ligne ou sur le total.

Que se passe-t-il quand le devis passe sous le prix plancher ?

Le niveau passe en « sous le plancher » et le devis demande un droit de direction pour être validé. Il ne bloque pas : un dirigeant a le droit de vendre à perte pour garder un client, à condition de le savoir. Le technicien, lui, ne voit jamais le plancher.

Que devient un devis refusé ?

Il reste dans l'historique du client avec le motif donné. Il peut servir de base à une nouvelle version, ou être archivé. Le taux d'acceptation par type de prestation se lit ensuite dans les analyses.

Phase de test

Le logiciel tourne. Nous cherchons les entreprises qui le feront tenir sur le terrain.

Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.