Marges et déplacement
Marge cible, marge minimale, frais généraux, coefficient par défaut. Déplacement au forfait, au kilomètre ou par zone. C'est la page Tarification de l'application, et c'est là que se joue la marge.
Tarification et prix plancher
Coût horaire chargé du technicien, pièces au dernier prix d'achat connu, déplacement, frais généraux. Torvis en tire le coût de revient de l'intervention, un prix conseillé et un prix plancher : le montant sous lequel vous perdez de l'argent. Et chaque calcul se déplie.
Le calcul
Le coût de revient d'une intervention, c'est le coût horaire chargé du technicien multiplié par le temps, plus les pièces au prix d'achat réel, plus le déplacement, plus les frais généraux en proportion. Ce coût divisé par un moins la marge cible donne le prix conseillé. Divisé par un moins la marge minimale, il donne le plancher.
Ce n'est pas une formule savante. C'est celle que personne ne fait, parce que le coût horaire chargé n'est écrit nulle part et que le prix d'achat de la pièce a changé depuis le dernier tableur. Torvis tient les deux à jour, à la date.
Remplacement d'un mitigeur, une heure
Les montants sont un exemple. Les marges et les frais généraux sont ceux que vous réglez.
Ce qui alimente le calcul
Marge cible, marge minimale, frais généraux, coefficient par défaut. Déplacement au forfait, au kilomètre ou par zone. C'est la page Tarification de l'application, et c'est là que se joue la marge.
Taux horaires vendus, par compétence, datés. Et côté coût, le coût horaire chargé de chaque salarié, historisé lui aussi : une intervention de mars se recalcule avec le coût de mars.
Prix de vente d'une pièce égale prix d'achat multiplié par un coefficient. Par famille, par typologie, par tranche de prix d'achat. La règle la plus précise gagne. Un joint et une chaudière n'ont pas le même coefficient.
Nuit, samedi, dimanche, férié, astreinte, urgence. À zéro et inactives tant que vous ne les fixez pas : Torvis ne devine pas une majoration.
Une pose de chauffe-eau, un débouchage, une recherche de fuite : chiffrés une fois avec leurs pièces et leurs heures, ressortis en une ligne. Le technicien s'en sert sur place.
Le prix moyen observé par métier et géographie, comme repère. Toute référence porte une source et une date, ou elle n'existe pas. Votre valeur l'emporte toujours.
Les règles
Un dirigeant a le droit de vendre à perte pour garder un client, pour prendre pied chez un syndic, pour finir un chantier. Il doit juste le savoir en le faisant. Le devis sous le plancher demande le droit de direction, et c'est tout.
Le prix plancher, les coûts horaires et les marges sont des données de direction. Le terrain ne les voit jamais. Le technicien chiffre depuis la grille ; si son devis descend sous une limite, l'application demande une validation du bureau, sans lui expliquer pourquoi.
Aucun calcul n'est caché. Sur le devis, chaque ligne se déplie : d'où vient le prix, d'où vient le coût. Sur l'article, le dernier prix d'achat et son historique. Sur le salarié, le coût horaire à la date. Un outil qui sort un chiffre sans l'expliquer n'est pas cru, et c'est tant mieux.
Un coût absent se voit. Si un technicien n'a pas de coût horaire chargé, la marge de ses interventions est fausse par construction, et les analyses l'affichent en rouge plutôt que d'inventer une valeur.
Dans la chaîne
Le niveau de marge sur le devis, ligne par ligne, et le plancher marqué.
Voir la pageLe coût horaire chargé vient de la fiche salarié. Une seule saisie, deux usages.
Voir la pageLa marge réelle de chaque intervention terminée, au coût de la date.
Voir la pageQuestions fréquentes
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Ce que coûte réellement une heure d'un salarié à l'entreprise : salaire, charges patronales, congés payés, temps non facturable. Il est saisi sur la fiche salarié avec une date d'effet, et Torvis l'utilise à la date de l'intervention pour calculer le coût de revient et la marge. Sans ce chiffre, la marge affichée est fausse, et l'application le signale.
Coût de revient divisé par un moins la marge minimale. Le coût de revient additionne le temps au coût horaire chargé, les pièces au dernier prix d'achat connu, le déplacement et les frais généraux en proportion. Le plancher s'affiche sur chaque devis avec le niveau de marge.
Oui. Les coefficients de revente se règlent par famille d'articles, par typologie et par tranche de prix d'achat. La règle la plus précise l'emporte. Un consommable à deux euros et un appareil à huit cents n'ont pas la même logique de revente.
Des deux côtés. Côté coût, la convention collective paramétrée dans l'entreprise donne les majorations de paie. Côté vente, les majorations de nuit, samedi, dimanche, férié, astreinte et urgence se fixent dans la tarification, et restent inactives tant que vous ne les avez pas réglées.
Phase de test
Torvis est déployé et se teste avec un premier cercle d'entreprises de dépannage. Vous l'utilisez sur vos vraies interventions, vous nous dites ce qui manque, et les dix premières clientes gardent 10 % de remise pendant douze mois.